un poete enfame

une belle matinee

dans la rue de la vie

il est venu!

sans patience, sans pitie!

Autant de mains tenues

l’ont saisi.

Des mains en nerfs, des mains sans ame

mais toutes exigeantes et tous devorant.

«Laissez-moi tranquille !

laissez-moi seul

parcourir le ruele

parce que la vie est belle,

demi-vide, demi-pleine»

il hurle en poumons pleins

 

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